Les associations de protection de l’environnement et les sections des unions alpines appellent de plus en plus fréquemment les alpinistes à pratiquer le covoiturage pour se rendre en montagne. Alors que de nombreux trains régionaux sont déjà prévus pour transporter les cyclistes avec leur bicyclette (et sont déjà bien utilisés), il est relativement rare en Allemagne (à la différence de la Suisse) que les alpinistes accèdent à une randonnée en montagne par les transports en commun. Même s’il existe quelques lignes ferroviaires qui conduisent jusqu’à l’orée des Alpes, revenir des vallées latérales avec des autocars est souvent difficile et nécessite une sérieuse planification et, parfois, de longs délais lors des correspondances.
Dans le domaine de la mobilité douce, les français sont à la traîne vis à vis de leurs voisins alpins. Les études montrent qu’ils sont peu sensibilisés à la protection de l'environnement et sont
en majorité des “autosolistes” (voyageur solitaire en voiture), or c’est le mode de transport le plus consommateur d’énergie au kilomètre par passager (après le transport par avion court
courrier). Les trajets automobiles représentent 75 % des déplacements des français et les loisirs sont la première cause d’augmentation de la mobilité. Cela induit un encombrement des espaces,
une pollution de l’air, une pollution sonore et visuelle, du stress, de la fatigue, et un budget individuel en augmentation…
Ces deux dernières années, enfin, nous nous réveillons, ce sujet intéresse, interroge le public et les politiques. Notre mode de déplacement est-il toujours adapté ? Quelles sont les alternatives
à la voiture individuelle ?
Ce que nous aimons en montagne c’est le calme, l’air pur, une nature préservée… Alors, ne peut-on pas revoir nos itinéraires en fonction de l’offre de mobilité douce et faire appel à notre
imagination pour combiner les modes de transport ? D’aucuns peuvent y voir une contrainte supplémentaire, mais d’autres y trouveront une formidable opportunité pour ouvrir un grand éventail de
possibilités de randonnées à pied, à ski, à vélo, et intégrer le voyage dans la pratique de la montagne, avec ses inconnus et ses rencontres.
Alors laissez-vous porter par le rythme des transports doux, profitez de ces temps de pause pour l’échange, la contemplation ou la sieste… En un mot, la mobilité douce c’est prendre son temps et
non pas perdre son temps.
La commune de Villard de Lans vient de signer une convention de partenariat avec Rhônealpénergie-environnement, pour 3 ans, afin de promouvoir des actions tendant à économiser l'énergie,
valoriser l'environnement, développer les énergies alternatives... Bref à oeuvrer pour le développement durable en général, notamment sur les déplacements (navettes touristiques, domicile,
travail...).
Villard de Lans est l'un des 12 sites européens (dont 2 français) choisis pour intégrer le projet nommé "Espace Alpin" qui a pour cible la production de carburants renouvelables, les déplacements
à l'électricité solaire, les biocarburants...
Villard de Lans a créé la première voie verte sur un site de montagne. Favorisant la mobilité douce, la voie verte est un véritable terrain de loisirs pour tous. Concept plus large que celui de la piste cyclable, elle est ouverte à tous les moyens de locomotion non motorisés. Elle permet d'évoluer dans un cadre de promenade totalement sécurisé pour les balades en famille ou entre amis dans une ambiance conviviale et sereine. Que l'on soit à pied, à vélo, rollers, "ski roues", poussette, fauteuil ou à cheval, cette piste est gratuite et accessible à tous... Dotée d'un revêtement minéral et végétal, la voie verte de Villard de Lans est aussi écologique !
Office de Tourisme - 38250 Villard de Lans
Tel : 0811 460 015 - Fax : 04 76 95 98 39
www.villarddelans.com
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